La pharmacie de l’Avenir

La pharmacie de l’Avenir est familière à plusieurs générations d’habitants du quartier. Elle semble être implantée place Spriet depuis toujours.

FourmiesI169-Ph

Photo Jp Maerten

Dans les années 20, le quartier se construit et commence à prendre l’aspect que nous connaissons aujourd’hui. C’est l’ époque où la plupart des maisons entre la place du travail et la place Spriet s’implantent. La construction des HBM ne va pas tarder.

En 1925, le terrain faisant l’angle de l’avenue Linne et du Boulevard de Fourmies fait partie de la propriété de M. Narcisse Jaune, qui possède un café au n° 103-105, devenus au moment de la renumérotation de la fin des années 30 les numéros 163 -165. Le terrain est ensuite cédé, et, le 21 Juin 1927, monsieur Lerouge, habitant Willems demande l’autorisation de construire un immeuble à cet endroit. L’architecte est J. Debonneville, rue St Georges à Roubaix. Le plan montre la vitrine d’une boutique au rez-de-chaussée, et l’immeuble est prévu pour plusieurs logements, desservis par une porte placée à gauche de la façade. Son plan correspond tout à fait à ce que nous connaissons aujourd’hui :

FourmiesI169-Pl

Document Archives municipales

En 1929, l’immeuble n’est toujours pas en service (le numéro n’existe pas encore dans la rue), mais en 1932, on trouve M. Lerouge parmi les habitants du n° 111. En 1933 on trouve notamment à cette adresse R. Declercq, confections dames.

A partir de 1935, on rencontre la première mention d’un monsieur A. Lhuillier, pharmacien au 169 bis. A partir de 1955 le numéro deviendra le 171,et M. Lhuillier y figure encore. Il tiendra encore la pharmacie en 1965, trente ans après son arrivée.

En 1970, la dénomination devient la Pharmacie de l’Avenir. Deux pharmaciens figurent à cette adresse, C. Clerc et F. Doogbaud. La pharmacie est-elle devenue trop importante pour un seul pharmacien ? Qui pourra compléter l’histoire de cette pharmacie ?

4 thoughts on “La pharmacie de l’Avenir

  1. L’architecte est, il me semble, Jules Aimé Louis DEBONNEVILLE. Son frère, Ernest Jean Baptiste DEBONNEVILLE avait une usine de coton au « sapin vert » à Wattrelos.

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